Semaine 2 / Semana 2

En fait c’est censé être la semaine 3 mais je n’ai pas été au rendez-vous la semaine dernière, désolée la terre tremble trop en ce moment.

Bueno tuviera que ser la semana 3 ya pero no cumplí con el compromiso la semana pasada, perdonaras la tierra tiembla demasiado estos días.

Le conseil (tant attendu hihihi) de cette semaine: éprouve de la gratitude pour tout ce qui est. Oulala que ça peut être dur parfois surtout dans notre contexte actuel où beaucoup arrivent à penser qu’ils devraient avoir tout tout de suite et se désespèrent dès qu’il faut attendre 5 minutes ou que quelque chose ne se passe pas comme ils auraient souhaité.

El consejo (tan esperado jijiji) de esta semana: sienta gratitud por todo lo que es. Si lo sé puede ser muy difícil a veces mas aun en nuestro contexto actual en el que muchos llegan a pensar que tuvieran que tenerlo todo en seguida y se desesperan si tienen que esperar 5 minutos o que algo no ocurre como lo habían planeado.

Alors oui, formulé comme ça, ça veut d’abord dire accepter ce qui est et ne pas y résister, ce qui ne veut pas dire se résigner! Après tout quand quelque chose est déjà là, même si on veut le changer le premier pas est toujours d’accepter pour ensuite envisager comment changer. Si ton bus a dix minutes de retard, tu peux souffler pendant 10 minutes il n’arrivera pas plus vite, par contre toi tu vas te sentir moins bien que si tu acceptes juste ce qui est. Bien sur, il y a des choses beaucoup plus difficiles à accepter, pourquoi un village est dévasté par un tremblement de terre ou un ouragan et plein de gens meurent, comment peut-on accepter ça? Ben déjà on a pas le choix, et une fois qu’on a accepté cette réalité on peut agir, se solidariser avec les personnes touchées, ressentir de l’empathie, reconstruire, faire le deuil… Simple à dire c’est sur, plus compliqué à mettre en place, mais c’est l’option la moins douloureuse même dans une situation de souffrance.

Y si, ante todo quiere decir aceptar lo que hay y no resistir, lo que no significa resignarse! Después de todo, cuando algo ya esta aquí, aunque lo queramos cambiar, el primer paso siempre es aceptar para despues ver como lo cambiamos. Si tu camión tiene 10 minutos de retraso, puedes estar de malas 10 minutos no llegara mas rápido, pero tu si te vas a sentir mal, en cambio si lo aceptas no pasa nada. Por supuesto, hay cosas difíciles de aceptar, porqué un pueblo esta devastado por un terremoto o un huracán y mucha gente fallece, como podemos aceptar esto? Pues primero no tenemos opción, y una vez que aceptamos la realidad como es, podemos actuar, solidarizarnos con la gente, sentir empatia, reconstruir, estar de luto… Simple decirlo, mas complicado hacerlo, pero es la opción menos dolorosa aunque se trate de una situación que genere mucho sufrimiento.

Ensuite, ça veut aussi dire ressentir la gratitude, cette vibration qui peut être parfois si forte, faire trembler, pleurer, sourire béatement. Le sentiment plus que la mentalisation et la liste de merci. On peut toujours faire des listes mais si on ne ressent pas ce qu’on écrit, ou énumère, dans le coeur, on n’en sentira surement pas les bienfaits.

Luego, quiere decir sentir la gratitud, esta vibración que puede ser a veces tan fuerte, hacer que tiembles, llores, sonrías sin mas. El sentimiento mas que el pensar y la lista de agradecimiento. Siempre podemos hacer listas pero si no sentimos lo que escribimos, o enumeramos, en el corazón, seguramente no sentiremos lo bueno de la gratitud.

Ca veut aussi dire ressentir de la gratitude pour tout ce qui est déjà là, au lieu de toujours regarder ce qui manque, ce qu’on a mal fait, ce qu’on serait si, etc. Ressentir de la gratitude d’être dans ce corps qui me donne des expériences sensorielles incroyables, avoir un abri, des amitiés, une famille, de la nourriture, les choses simples et si belles dont on oublie trop souvent qu’elles sont de vraies bénédictions. Et aussi pour les choses qu’on juge comme étant négatives, cette personne qui t’a tant trompé, ce parent qui t’a maltraité, cet environnement professionnel si hostile, de tout ça tu as surement appris beaucoup et tu peux maintenant continuer grandi-e en laissant le passé derrière.

También quiere decir sentir gratitud por todo lo que ya esta aquí, en vez de siempre mirar lo que nos falta, lo que hemos hecho mal, lo que seriamos si, etc. Sentir la gratitud de estar en este cuerpo que nos da experiencias sensoriales increíbles, tener un techo, amistades, familia, comida, cosas simples y tan lindas que muchas veces olvidamos que son las verdaderas bendiciones. Y también por las cosas que juzgamos como negativas, esta persona que te engaño tanto, este padre que te maltrato, este entorno profesional tan hostil, de todo esto seguramente has aprendido mucho y puedes seguir creciendo dejando todo este pasado atrás ahora.

Belle semaine ❤

Linda semana ❤

Le journal créatif / El diario creativo

As-tu envie d’un outil sympa pour exprimer tes émotions, avoir un temps d’introspection, te poser des questions, trouver des réponses, te détendre, jouer ? Je viens de découvrir une telle chose hihi en lisant le livre d’Anne-Marie Jobin sur le journal créatif.

Tienes ganas de descubrir  una herramienta chida para expresar tus emociones, tener un tiempo de introspección, cuestionarte, encontrar respuestas, soluciones, relajarte, jugar ? Acabo de descubrir semejante herramienta jeje con el libro de Anne-Marie-Jobin sobre el diario creativo (quizá conoces un-a autor-a hispanohablante sobre este tema si es el caso gracias por compartir este informacion conmigo y lxs demás lectorxs en los comentarios :-).

Peut-être en as-tu déjà entendu parler, peut-être le pratiques-tu déjà, en le sachant ou pas hihi (si c’est le cas n’hésites pas à laisser un témoignage sur cet outil en commentaire de cet article 🙂 Et si ce n’est pas le cas, je te dresse un petit topo sur le journal créatif ici, ça te donnera peut-être envie de te lancer et on pourra s’en dire des nouvelles.

Quizá ya oíste hablar de esta herramienta, quizá ya la practicas sabiéndolo o no (si es que ya lo usas me encantaría tener tu testimonio en los comentarios 🙂 De no ser el caso, te explico un poco de que se trata el diario creativo en este articulo,  quizá te dará ganas de lanzarte y podremos compartir como nos va con dicho diario creativo luego.

Le journal créatif porte bien son nom hihi car c’est un journal. On peut le tenir tous les jours, toutes les semaines ou à la fréquence que l’on souhaite en fait, le tout étant d’avoir une certaine régularité pour pouvoir profiter pleinement de ses bienfaits, à mon humble avis de proto-pratiquante. A la différence d’autres types de journaux, où on passe bien souvent uniquement par l’écriture linéaire, que ce soit pour tout y poser, se poser des questions spécifiques (qu’est-ce qui aujourd’hui m’a plu? qu’est-ce qui aujourd’hui m’a moins plus? comment je me sens? etc.) ou y déposer certaines choses exclusivement (par exemple un journal de gratitude où on écrit les choses pour lesquelles on est reconnaissant-e, un journal de compliments dans lequel on écrit les compliments qu’on a donné et reçu etc.), le journal créatif utilise et combine différents médiums: écriture, collage, dessin.

El diario creativo lleva bien su nombre jiji ya que es un diario. Lo podemos hacer cada día, cada semana, o con la frecuencia que deseamos, la cosa es tener cierta regularidad para poder disfrutar de sus beneficios, según mi punto de vista de principiante. A la diferencia de otros tipos de diario, en los cuales usamos muchas veces solo la escritura de manera linear, ya sea para dejar todo ahí, hacerse unas preguntas dadas (qué me gusto hoy? qué no me gusto? como puedo mejorar aquello? como me siento? etc.) o solo escribir cosas en especifico (por ejemplo, un diario de gratitud en el que solo escribimos las cosas por las cuales estamos agradecidxs, un diario de cumplidos en el que solo escribimos los cumplidos que hicimos y los que recibimos, etc.) el diario creativo utiliza y combina la escritura, el dibujo y el collage.

A l’intérieur  de ces médiums, il y a une kyrielle de possibilités dont l’ouvrage d’Anne-Marie nous offre une synthèse. Pour l’écriture, on peut écrire tout ce qui nous passe par la tête ou bien écrire sur un thème ou une image en particulier, on peut écrire de façon non linéaire (spirale, calligramme, bulles, …), écrire un dialogue, une lettre fictive, des listes, de la poésie, des métaphores, inventer des personnages, etc. Pour le dessin, on peut dessiner spontanément, gribouiller, dessiner à partir d’un déclencheur, dessiner des symboles, une silhouette, des mandalas, … Et on peut associer ces méthodes de toutes les façons imaginables pour aborder notre quotidien, aborder un domaine de notre vie en particulier, un plan de notre existence, une question.

Y dentro de estos 3 medios, hay un montón de posibilidades. En cuanto a la escritura, podemos escribir todo lo que nos viene o escribir en un tema dado o a partir de una imagen, podemos escribir de manera no linear (en espiral, caligrama, globitos…), escribir un dialogo, una carta ficticia, una lista, poesía, metáforas, inventar personajes, etc. En cuanto al dibujo, podemos dibujar espontáneamente, dibujar a partir de algo en especifico (una palabra, una imagen, una situación, etc.), dibujar símbolos, mandalas, … Y podemos asociar estos medios de muchas maneras para abordar nuestro cotidiano, un  ámbito de nuestra vida, un plano de nuestra existencia, una cuestión en particular.

Cet outil me branche hihi car pour moi il permet de regrouper différentes choses que je souhaite faire: avoir une réflexion et une analyse de mon existence (hihihi les grands mots sont de sortie), exprimer mes émotions, m’amuser et m’exprimer librement sans prêter attention au résultat. Alors que je viens à peine de me lancer dans cette pratique, je sens déjà qu’il m’est beaucoup plus facile d’exprimer mes émotions et de les décharger en utilisant un support autre que l’écriture, qui aurait personnellement plutôt tendance à me faire tourner en rond, notamment le dessin. Le dessin sans intéret esthétique qu’on se le dise hihi les gribouillis, les taches, les formes symboliques. Je suis aussi contente de trouver un support où je m’autorise à « créer » car je me moque royalement du résultat, je peux donc m’y amuser librement quand le coeur m’en dit 🙂

Esta herramienta me late jiji porque permite hacer varias cosas que para mi son importantes: tener una reflexión y análisis de mi existencia (jijiji las palabrotas), expresar mis emociones, divertirme y expresarme libremente sin prestar atención alguna al resultado. Apenas estoy empezando esta practica, pero ya me doy cuenta que es mucho mas fácil para mi expresar mis emociones, y dejarlas ahí, utilizando otro medio que la escritura y en particular utilizando el dibujo. Nada estético que quede claro jiji tachar, rayar, dibujar formas, símbolos, etc. También me late porque es un espacio en el que me autorizo « crear » porque no importa para nada el resultado ya que es algo personal.

Et toi t’en dit-il? Si jamais, je te recommande l’ouvrage d’Anne- Marie qui offre plein de possibilités concrètes pour le journal créatif en faisant aussi le lien avec des éléments de développement personnel que tu auras pu voir ailleurs, répond à de nombreuses questions (d’où ça vient, à quoi ça sert, quelles difficultés je peux rencontrer dans la pratique, etc.).

Et si tu as des lectures, ou autres, à me recommander sur le thème de la créativité, j’attends ton commentaire 🙂

La verdad, no creo que se puede encontrar el libro de Anne-Marie Jobin en español. Si conoces un-a escritor-a hispanohablante que habla del diario creativo o tienes otras lecturas, u otros medios, que recomendar en este tema y en el tema de la creatividad en general, gracias por comentar este articulo 🙂

 

 

 

Autocuidate / Prends soin de toi

El autocuidado, como la naturopatia jeje, parte del reconocimiento del ser humano como un ser multidimensional (cuerpo, mente, espíritu) parte de un todo más grande que él/ella (entorno socio-cultural, ecológico, etc.). Reconoce también que, por esta condición, el ser tiene varias necesidades que atender. De ahí, el auto-cuidado es una propuesta para que la persona identifique sus necesidades, desde el autoconocimiento, y como las puede atender. Para retomar la definición de Dorotea Owen, el autocuidado es: el cuidado de unx mismx por unx mismx y para unx mismx.

Le soin de soi, c’est le terme qui me semble le plus approprié pour traduire celui d' »autocuidado », car en français « auto-soin » fait plutôt référence à un soin en particulier qu’on se fait à soi-même et pas à cette dimension de soin de soi dans son intégralité. C’est un concept dont Dorotea Owen est à l’origine, il consiste à reconnaitre l’être humain dans ces différents aspects (corps, mental, esprit) parti d’un tout plus grand (environnement socio-culturel, écologique, etc.), comme le fait la naturopathie hihi, et la nécessité qu’il identifie ses besoins, en partant de la connaissance de soi, et comment y répondre. C’est le soin de soi par et pour soi-même.

Muchas veces, escuchamos hablar de autocuidado cuando nos encontramos en una situación de estrés muy fuerte en la hemos dejado de atender nuestras necesidades propias. Situación de conflicto, de represión, sobrecarga laboral, dedicación de su tiempo a lxs demas exclusivamente, etc. Estas situaciones tienen impactos que pueden ser hondos: malestar profundo, enfermedad, dificultades sociales, problemas relacionales, … Frente a esto, pero aconsejo que lo hagan antes de encontrarse en tales situaciones, se trata de volver a empoderarse, hacer lo posible para retomar las riendas de su vida y desarrollar la capacidad a cuidarse.

On entend souvent parler du soin de soi quand on fait face à une situation de stress très important durant laquelle on n’a arrêté de s’occuper de nos besoins propres: conflit, répression, surcharge de travail, utilisation de tout son temps pour prendre soin de autres, etc. Ces situations ont des impacts qui peuvent être très profonds: mal-être important, maladie, difficultés sociales, problèmes relationnels, … Face à ces situations, mais je conseille de s’y intéresser avant, il s’agit de reprendre le pouvoir, essayer de reprendre les commandes de sa vie et développer la capacité à prendre soin de soi.

Para poder hacerlo, aparece desde ahora la necesidad que esta posibilidad sea reconocida, si no es que promovida y acompañada, por el entorno de la persona, ya sea su familia, comunidad, organización, …  Y vemos que para llegar a esto hay bastantes patrones socio-culturales que cambiar para dejar atrás la cultura del sacrificio, entre otras cosas, y entender que una persona tiene derecho a cuidarse y que además es necesario para que siga aportando a la sociedad (si es que solo lo consideramos desde una perspectiva utilitarista). Es bueno recordar este contexto cuando desarrollamos nuestra capacidad de autocuidado porque van a haber muchas resistencias ya sea en nosotrxs mismxs o nuestro entorno.

Pour pouvoir faire cela, on voit déjà l’importance que peut avoir la reconnaissance, voire la promotion et l’accompagnement, de cette possibilité par notre entourage, que ce soit notre famille, notre communauté, l’organisation dans laquelle on travaille et/ou on s’engage, … Et on s’aperçoit que pour en arriver là, il y a de nombreux paradigmes socio-culturels à changer: laisser derrière nous la culture du sacrifice, entre autres, et comprendre qu’un être humain a le droit de prendre soin de soi et qu’en plus c’est carrément nécessaire si on veut qu’il continue à contribuer (si on le voit avec une perspective utilitariste uniquement). C’est important de se rappeler ce contexte, peu propice au soin de soi, quand on commence une démarche comme celle-ci car il va y avoir de nombreuses résistances, que ce soit de notre part ou de celle de notre entourage.

En la práctica, como puedes hacer para autocuidarte? Primero, por mí, se trata de comprometerte contigo mismx, reconocer y valorar el hecho que tienes necesidades y que es valioso querer atenderlas, que no eres alguien egoista y malx por tomarte en cuenta (a ti también jeje). Luego, se trata de identificar tus necesidades en los diferentes planos (al nivel de tu cuerpo, tu mente, tu espíritu, tus relaciones, tus finanzas, etc.) y como las puedes cubrir. Aquí, habrá que ver cuáles son los objetivos que te fijas, lo que priorizas, los recursos que tienes a disposición y las acciones concretas que puedes desarrollar en diferentes plazos de tiempo.

En pratique, comment peux-tu faire pour prendre soin de toi? D’abord, pour moi, il s’agit de prendre un engagement avec toi-même, de reconnaitre et donner de la valeur au fait que tu as des besoins et qu’il est sain de vouloir y répondre, que ce n’est pas être égoïste ou mauvais-e que de se lancer dans cette démarche. Ensuite, il s’agit d’identifier tes besoins sur tous les plans (corps, mental, esprit, relations, économie, etc.) et comment tu peux les couvrir. Essaies de te donner des objectifs, d’identifier aussi tes priorités, les ressources qui sont à ta disposition et les actions concrètes que tu peux mettre en place sur différentes échelles de temps.

De ahí, puedes elaborar un plan bien concreto de autocuidado. Hay varias categorías que pueden entrar en este plan: el tema/ámbito/necesidad, el propósito/objetivo, las dificultades encontradas en la actualidad, las acciones que desarrollar, los plazos, el seguimiento/evaluación. Puse estas categorías así solo para darte ideas, las que van pegadas no quiere decir que son lo mismo solo quiere decir que puedes elegir la categoría que a ti te convenga. Con estas ideas, puedes ir armando tu plan de autocuidado, quizá tendrás más ideas para agregar otras, solo recuerda que la idea es que sea sencillo para que lo puedas aplicar.

A partir de ces éléments, tu peux élaborer ton plan de soin 🙂 Il y a différentes catégories que tu peux insérer dans ce plan: le thème/secteur/besoin, le but/l’objectif, les difficultés que tu rencontres actuellement dans ce domaine, les actions que tu veux mettre en place, à quelle fréquence, le suivi/évaluation que tu peux en faire. J’ai indiqué ces catégories juste pour te donner des idées, celles qui sont collées ensemble ne signifient pas la même chose d’ailleurs, à toi de voir ce qui te convient. Avec ces idées, tu peux construire ton plan, peut-être que tu auras d’autres idées, rappelles toi juste de faire quelque chose de simple pour pouvoir l’appliquer ensuite.

Intenté hacer mi plan de autocuidado de varias maneras y al final lo que hice es lo siguiente: necesidad – objetivo – acciones (cada día, cada semana, cada mes) – cumplimiento. La verdad es que la diferencia entre necesidad y objetivo no siempre es muy obvia, pero en fin. Para darte un ejemplo, identifique la necesidad « descansar lo suficiente » con el objetivo « tener energía y motivación » con acciones cada día: « dormir un promedio de 8 horas », « tener 3 momentos de desconexión al día (mañana, mediodía, noche) » de los cuales « 1 sin interacción alguna », una acción a la semana: « 1 día totalmente libre » y una acción al mes « 1 fin de semana totalmente libre ». Luego de un rato veré si lo voy cumpliendo (última columna de la tabla jeje).

J’ai essayé de faire mon plan de différentes façons, finalement j’ai retenu les catégories suivantes: besoin – objectif – actions (chaque jour, chaque semaine, chaque mois) – suivi. La différence entre besoin et objectif n’est pas toujours très claire pour moi, mais bon. Pour te donner un exemple, j’ai identifié le besoin « me reposer suffisamment », avec l’objectif « avoir de l’énergie et de la motivation », l’action chaque jour de « dormir en moyenne 8 heures », « avoir 3 moments de déconnection (matin, midi, soir) » dont « 1 sans interaction », l’action chaque semaine « avoir 1 jour totalement libre », l’action chaque mois « avoir 1 week-end totalement libre ». Dans un moment, je verrai si j’arrive à remplir ces objectifs.

Puedes ver que, según la persona, las acciones serán diferentes para una misma necesidad. Esto, solo lo puede saber uno mismo. En este caso, quizá solo necesitas 5 horas de sueño, o al revés necesitas 10, o a ti te es totalmente indiferente el número de horas sino que más bien es el contexto que es más importante (como el colchón, el ruido, la luz, etc.).  Y esto solo es un ejemplo, de una necesidad básica además, pero pues puse muchas más en mi plan, que unx no valora como necesidad muchas veces pero que sí lo son, como la necesidad de recreación para darte otra ilustración.

Tu peux voir dès maintenant que, selon la personne, un même besoin peut se traduire différemment et que seule la personne elle-même peut savoir ce qui lui convient. Dans ce cas, pour te reposer suffisamment peut-être que tu n’as besoin que de 5 heures de sommeil par nuit, ou au contraire de 10 heures, ou alors que le nombre d’heures t’est vraiment indifférent et que ce qui compte pour toi c’est plutôt le contexte: matelas, bruit, lumière, etc. Ce n’est qu’un exemple, d’un besoin de base en plus, mais j’en ai beaucoup plus sur mon plan, notamment certains que beaucoup de personnes ne souhaitent pas voir comme un besoin mais qui le sont, comme le besoin de récréation/oisiveté.

Luego, puse estrellas a lo que para mí es realmente prioritario, para cuando no pueda cumplir con todo, saber lo que es realmente fundamental. Porque no se trata tampoco de estresarse por cumplir con todo, todo el tiempo jeje (aunque si nos ponemos objetivos que podemos realizar quizá lo logremos jeje). Más bien se trata de tener estos elementos presentes, y analizar cómo vamos, para restablecer el equilibrio cuando nos alejamos demasiado.

Ensuite, j’ai mis de petites étoiles pour indiquer ce qui est vraiment prioritaire pour moi, pour les moments où je ne peux pas prendre tout en compte. Car il ne s’agit pas non plus de se stresser pour réussir à tout prendre en compte tout le temps (même si peut-être qu’en se donnant des objectifs atteignables ben on pourrait les atteindre hihi mais personnellement j’ai du mal avec ça et j’ai plus besoin d’une utopie vers laquelle tendre). Il s’agit plutôt d’avoir ces éléments présents, et d’analyser comment on les prend en compte dans notre vie, pour rétablir l’équilibre quand on s’en éloigne trop.

Para concluir, algo lindo que podemos hacer también es cumplir nuestras necesidades compartiendo con otras personas que tengan las mismas 🙂 Por ejemplo, necesitas comer sano? Quizá las personas con las cuales vives o trabajas también, por qué no hacerlo juntxs? Esto solo para resaltar que, si bien hay una dimensión individual en el autocuidado, hay una dimensión colectiva importante también ya que, como seres gregarios que somos jeje, bastantes de nuestras necesidades involucran a nuestrxs semejantes, lxs cuales tienen también necesidades, y fuera bueno que todxs conectándonos y apoyándonos las podamos suplir.

Pour conclure, quelque chose de chouette qu’on peut faire en prenant soin de soi, c’est de partager ces moments avec des personnes qui ont les mêmes besoins que nous 🙂 Par exemple, si tu as besoin de manger sainement, peut-être que les personnes avec qui tu vis ou travailles aussi et que vous pouvez partager ça (si la définition de ce qui est sain est raccord héhé). Je dis ça juste pour mettre en avant le fait que, s’il y a bien une dimension individuelle dans la démarche du soin de soi, il y a aussi une dimension collective importante, notamment car comme nous sommes des êtres grégaires hihi, nos besoins incluent les autres, lesquels ont aussi des besoins, c’est pourquoi nous connecter et soutenir pour y répondre, ça semble plutôt une bonne idée 😉

Les émotions, ces montagnes russes

Après le pic de stress d’il y a deux semaines, place à la colère (grande colère, j’aurais été capable de m’en prendre physiquement à certaines personnes si elles avaient franchi davantage la ligne de mes limites, aie), puis, à la tristesse (grande tristesse aussi, celle qui te fait pleurer du matin à l’après-midi de façon irrépressible). Mais pourquoi?? Pourquoi cette avalanche incontrôlable d’un coup? Avalanche qui a des répercussions sur mon organisme tout entier (j’ai tous les muscles tendus quand je suis en colère, la mâchoire serrée, envie de frapper, le coeur qui s’accélère; quand je suis triste, des larmes coulent, je ne peux pas les arrêter, je perds mon énergie, je suis à plat, je ne veux plus rien faire) ? Pourquoi est-ce que je ne pourrai pas être un peu tranquille et ne pas avoir à lutter pour ne pas frapper un collègue ou pleurer devant les assiettes sales?

Pour certains, tous les animaux (oui tous les animaux byebye ton anthropocentrisme),  ont 6 émotions primaires, liées, tout simplement, à l’exigence de survie: joie (ça te permet de garder la cohésion avec le groupe), colère (ça te permet de te défendre si t’es attaqué-e), dégoût (ça te permet de ne pas manger un truc mauvais pour toi par exemple), peur (ça te permet de fuir en cas de danger), tristesse (ça permet au groupe de se resolidariser autour de toi si besoin), surprise (ça te permet d’être prêt-e à tout face à tout hihi). Pour d’autres, on peut même réduire ce nombre d’émotions à 4: la colère, la tristesse, la peur et la joie (laquelle serait notre émotion socle, c’est-à-dire présente tout le temps du moment qu’on n’est pas dans une situation dont on doit se sortir). Les émotions sont donc innées aux êtres vivants (bon j’ai dit juste animaux avant car c’est ce sur quoi j’ai vu des études passer mais je suis sûre que les autres êtres vivants ont aussi des émotions, liées notamment à leur survie; un arbre qui ressent une attaque dans un bois va communiquer avec les autres qui vont préparer des mécanismes de défense par exemple, ça peut être considéré comme une émotion « peur » qui déclenche un mécanisme de protection), elles sont vitales (servent à notre survie), sont des messages de notre cerveau pour que nous adoptions un comportement donné: se sortir d’une situation (dans le cas des émotions « désagréables » comme la colère, la peur, la tristesse) ou la cultiver (dans le cas des émotions « agréables » comme la joie). Donc j’ai compris, si je ressens de la  colère c’est parce que je suis dans une situation qui ne me convient pas et que je dois changer (mais je sais qu’elle vient à son terme très prochainement, je t’entends colère, ne veux-tu donc pas t’arrêter?). Si je ressens de la tristesse, pour certains, c’est parce que j’ai besoin du soutien de mes semblables dans cette situation (effectivement ça marche quand les gens te voient pleurer ils te proposent souvent des trucs plutôt cools: un ventilateur, faire une pause, de l’eau, un gâteau haha). Pour d’autres, que mon cerveau a compris qu’une situation était finie et fait le deuil (youhou, tu t’en iras alors colère si mon cerveau a compris que c’était fini?).

Le truc, c’est que les émotions sont, dans notre cas, aussi un produit de la société. Nos sociétés nous disent si on peut pleurer (réaction physiologique souvent fruit de l’émotion tristesse) ou pas (« les hommes ne pleurent pas », « les larmes sont une source de honte », etc.). Si on peut pleurer, quand il faut le faire (il faut pleurer à l’enterrement d’un-e proche sinon c’est qu’on est insensibles, il ne faut pas pleurer au travail sinon on est irrationnel-le voir déséquilibré-e, etc.). Et là, c’est le drame hihi. On essaie de contraindre la nature, en refoulant nos émotions, les gardant pour nous, les cadenassant, et bim ça nous revient dans la figure puissance 10. Ok donc c’est pour ça que quand je me mets à pleurer, même si tout me crie « noooooooon tu peux pas faire ça ici », et justement pour ça en fait, ça devient incontrôlable car le messager s’énerve (lui aussi hihi) et redouble d’efforts pour que tu prennes en compte le message (tu crois que tu vas pouvoir le laisser dans un coin comme ça?!!).

Mais pourquoi tant d’acharnement des émotions dans une société qui ne leur donne pas la bienvenue? Parce qu’on devrait tout simplement écouter les messages qu’elles nous communiquent, elles ne s’en iraient que plus vite. Sinon quoi? On va ressentir énormément de fatigue, car on est en train de lutter contre ce processus naturel, pression, dépression, somatisation (des maux chroniques d’abord vers des maladies graves, « tout ce qui n’est pas exprimé est imprimé »). Et comment on fait pour les écouter? Pas facile dans ces sociétés qui voudraient faire de nous des robots hyperproductifs infaillibles en tout temps (désolée, ou pas désolée du tout d’ailleurs, mais c’est pas ça notre nature héhé). L’idéal serait de prendre le temps quand une émotion arrive, de l’accueillir, voir quel est mon ressenti, où se situe l’émotion dans mon corps, quelles pensées elle génère, observer tout ça, sans juger et se dire par exemple: « arrête de chialer maintenant t’as plus 3 ans », « mais je suis folle de m’énerver autant pour ça », etc. Et cerise sur le gâteau (addiction au sucre back again),  si on parvient à l’exprimer verbalement, pour soi, mais idéalement aussi pour les autres. Alors pas: « va te …. », mais: « je ressens de la colère quand tu me dis/fais ceci ou cela car ceci ou cela ».

Bilan, nécessité de s’extraire des milieux qui ne permettent pas de faire ce processus, urgent hihi.

Une lecture sur ce thème : L’intelligence émotionnelle de Daniel Goleman.

 

Le stress, l’histoire de ma vie

Aussi longtemps que je remonte après ma sortie de l’enfance, vers 11 ans, je me rappelle avoir ressenti du stress, de manière récurrente, avec des pics parfois très forts, caractérisé, au niveau psychologique, par de fortes inquiétudes, voire carrément de l’angoisse, de l’agacement, voire carrément de profondes colères, des états dépressifs, voire une tristesse profonde, le développement d’addictions (tabac, nourriture, etc.), et au niveau physique, par des problèmes de peau: eczémas, irritations, parfois des troubles du sommeil, de la prise de poids, des maux chroniques (sinusites, migraines), pour ne citer que les manifestations les plus évidentes. C’est un peu comme si, sortie de l’insouciance de l’enfance, où je me foutais royalement de ce à quoi je pouvais ressembler, comment les gens me percevaient et s’il fallait être et faire comme ceci ou comme cela, le boomerang était d’autant plus fort.

Pourquoi je te parle de ça? Ben il se trouve qu’il y a de cela quelques jours, une nouvelle situation s’est présentée dans ma vie, et après plusieurs mois de vie en mode légèreté et joie, un pic de stress sans nom m’a envahi. Le genre qui te plonge dans une profonde inquiétude, un brouillard complet et t’empêches de voir ce que tu as vraiment devant les yeux et de profiter des moments de répit et de beauté, pourtant bien présents au quotidien. Le genre que, quand tu regardes de plus près la situation concrète concernée, tu te dis: « non mais tu vas pas stresser pour ça oh?! » Et bien si, pourquoi? Le stress, bien nommé la maladie du siècle dans nos contrées occidentales, c’est quoi en fait?

Le stress c’est un ensemble de réactions physiques, physiologiques, psychologiques (bon je parlerai pas ici du niveau énergétique ni spirituel mais clairement y aurait de quoi dire), de notre organisme face à un danger ou une situation nouvelle à laquelle on pense ne pas pouvoir faire face. Comme tu l’auras vu ici, le stress est bien subjectif: « une situation à laquelle on ne pense pas pouvoir faire face », une situation qu’on envisage comme un « danger ». Donc là, ça sert à rien de te dire à toi même « tu vas pas stresser pour ça oh?! », encore moins de le dire à quelqu’un-e d’autre se trouvant en situation de stress d’ailleurs, car ça ne servirait à rien d’autre qu’à empirer le mécanisme en y rajoutant: culpabilité, refoulement, rejet de soi, j’en passe.

Dans ce contexte, notre organisme se prépare tout entier au combat, ou à la fuite, une réaction de protection simple, et sûrement efficace parfois. Le problème survient quand on est dans cet état de façon prolongée, soit que la situation en question se prolonge, soit que notre perception de la réalité soit durablement altérée. Et dans ces cas, et bien ça épuise fortement, peut amener à des conséquences pour le moins fâcheuses (euphémisme prononcé) dans la vie quotidienne de la personne sur ses divers plans d’existence: problèmes dans les relations, problèmes financiers, problèmes de santé…

Et en fait, mon propos dans cet article, c’est juste te dire que, si tu stresses, c’est pas que tu as/es un problème, une simple perception erronée de la réalité, c’est parfois simplement que la situation dans laquelle tu te trouves, tu dois la changer car elle ne convient pas à ce que tu es profondément. Et dans ces cas précis, les précieux « outils » de gestion de stress, qui sont en fait du bon sens quand à ce que devraient être nos vies d’êtres humains, et par ailleurs je te conseille de les pratiquer de manière quotidienne avant d’être en situation de stress, en prévention justement, comme: prendre du temps pour toi, prendre soin de toi, avoir une alimentation saine, prendre le temps de pleinement gouter le moment présent, rire, danser, respirer, méditer, se faire masser, avoir une activité physique, faire du yoga, avoir des relations sexuelles épanouissantes, tout ça, tout ça, ben ces « outils », ils ne pourront plus fonctionner. Il te faudra forcément faire le point sur ta vie, te poser de grandes questions existentielles, identifier clairement quels sont tes besoins et arrêter de te mettre dans des situations où tu en étouffes certains complètement! Et ça, ça peut sembler simple dit comme ça, mais non, ça va te demander de mettre en place des changements dans ta vie, parfois profonds, et de ne pas revenir en arrière (ce que je viens tout juste de faire), d’arriver à dire non! Non, je ne travaillerai plus dans ce type de contexte,  pour ce type de personne. Non, je ne vivrai plus dans le béton. Non ceci, non cela, selon les besoins qui sont les tiens (pas ceux des autres, de ton boss, ta mère, ton conjoint, ton fils, ou je ne sais qui, pas ceux de la société!!). Pour pouvoir dire OUI à ce qui est essentiel pour toi, à qui tu es. Ne te bafoues plus! Voilà, c’est dit, et ça fait du bien, je vous dirai si ça marche 😉 hihi

 

 

Vivir en la abundancia

Pensaba primero escribir un artículo sobre el amor, pero ayer me salió, en un vídeo que les comparto al final, este tema de la abundancia. Estuve reflexionando bastante en este tema estos ultimos tiempos (meses) y al final, quizá sea otra cara de la misma moneda (esa del amor).

¿ Qué es la abundancia ? Muchas veces, pensamos primero, o muy rápidamente después, en el dinero, cuando alguien nos habla de abundancia. Pero la abundancia, es mucho más que esto. Tener abundancia en su vida es tener una vida plena, plena de experiencias, encuentros, amor, felicidad, alegría, paz, alineada con sus dones, etc. Y ya se dan cuenta que se puede llegar a esto hasta sin dinero, si viviéramos en una sociedad que no lo usara como principal medio de intercambio fuese mucho más fácil sin dinero claro. El contrario de la abundancia, podría ser la escasez: que te haga falta comida, ropa, un techo, la salud, la alegría, relaciones enriquecedoras, … De ahí, nos damos cuenta que suena mejor vivir en la abundancia que en la escasez, ¿ verdad ?

¿ Pero qué es lo que pasa con esto? Que muchas veces, antes que nuestras vidas presenten escasez, son nuestros pensamientos que presentan escasez. Estamos llenos de miedos de escasez: miedo a no tener suficiente dinero para poder pagar el alquiler, la comida, para no poder viajar, miedo a que no nos quieran, a no tener una relación amorosa o amistades enriquecedoras, … En vez de partir desde el amor y la confianza en la vida, de la conciencia y la gratitud también (porque la mayoría del tiempo lo hemos tenido todo, y cuando no, pues lo hemos superado porque al final lo que somos realmente es un ser lleno que no necesita nada), pues partimos desde nuestros miedos y lo que nos faltó. Y así es como se sigue manifestando la escasez en nuestras vidas: dentro de mí, tengo miedo a faltar de dinero ¿ y qué pasa ? Falto de dinero y además me roban, me despiden, no consigo encontrar un trabajo, y demás. Muy dentro de mí, pienso que no me van a querer porque no soy dign@ de amor y ¿ qué pasa ? Qué me engañan, me dejan botad@, me apartan del grupo, … Sencillamente, lo en qué ponemos nuestra atención (la mayor parte del tiempo inconscientemente), sucede. Al final, la abundancia no tiene nada que ver con el dinero, ya se harán dado cuenta que hay muchas personas que tienen dinero que no tienen una vida plena porque construyeron su riqueza desde el miedo y la predación, al contrario hay personas que no tienen dinero pero tienen una vida mucho más plena porque la construyeron desde el amor.

Y cuidado que no me pongo como dadora de lección para nada, más bien escribir esto me permite concienciar lo que estoy haciendo ahora en mi vida: actuar desde el miedo a faltar. Mientras en los ultimos meses estaba soltando todo esto y nunca he faltado de nada, ahora vuelvo a hacer chambas nada más para el dinero, porque me da miedo faltar a futuro, mientras, durante casi un año, no trabajé nada y no tuve problemas de dinero, y es más, tuve una vida muy llena: de relaciones enriquecedoras, viajes, generosidad, amor y demás. Había declarado hace unos meses, que no quería más trabajar solo por el dinero, si no le veía sentido alguno a un trabajo pues no lo hiciera, pero le había puesto un condicional “pero bueno si es que en algún momento no hay de otra” y es lo que la vida me puso en frente, así mismo como lo declaré yo, pensé que no podía durar y no duro. Porqué todavía me cuesta creer que todo puede fluir y que no necesitamos luchar ni someternos nunca a cosas que no deseamos y que el deseo, cuando viene de lo que realmente somos, se puede manifestar con facilidad. Me cuesta porqué crecí y avancé en la vida con este tipo de modelos: “hay que trabajar duro para ganarse la vida” (perdona que la vida me la gané el día en que nací o más bien me la regalaron en su infinita generosidad este día y ya no se habla más), “no se puede hacer siempre lo que a uno le gusta” (ah, ¿ y porqué ? ¿ de dónde sale esta norma ?). Vi a mi madre, que además de trabajar muy duro y aceptar hacer cosas que no le gustaban, como una parte inevitable de lo que hacia por vocación, con tremendos problemas de dinero, escasez. Reforcé estas creencias en mí y las vinculé: “en la vida hay que trabajar duro y además en algo que no te gusta si no quieres llegar a faltar de dinero y tener problemas para comer, tener un techo, moverte …”. Estas creencias son obsoletas, no me sirven para bien y las tengo que deshacer ya!

En fin, estoy muy agradecida porque ahora tengo una lección muy evidente frente a los ojos, que me permitirá mejorar y bueno, quien sabe, en este trabajito quizá tenga otra cosa más que aprender, personas que encontrar o algo ahí que la vida me quiera dar la oportunidad de experimentar.

Les aconsejo (otra vez jiji) escuchar a Covadonga con este vídeo sobre el tema de la abundancia y vivir en la abundancia, desde su completud, es todo lo que les deseo.

Zéro déchet, je me réveille (enfin !)

A la suite de nombreuses copines, il m’en aura fallu du temps, je me plonge dans le zéro déchet ! Quoi tu te plonges dans les déchets?!! Mouais, enfin l’idée c’est plutôt de ne plus s’y plonger justement. Enfin plutôt de ne pas y faire s’y plonger de force les habitant-e-s des mers, des rivières, des sous-sols, les générations futures et compagnie! Le 6ème continent de déchets au milieu de l’océan, ça te rappelle quelque chose? Sans compter celui qu’on enfouit sous les nôtres de continents, enfin c’est vrai que quand c’est sur les continents des autres encore mieux, y a qu’à voir ce qu’on fait de nos déchets nucléaires… M’enfin nous éloignons pas trop du délire encore plus proche de nous (quoique l’ordi qui marche au nucléaire qui est en ce moment même sous mes doigts n’est pas très loin, mais bref).

Donc le zéro quoi? Sait-on jamais que tu te sois fait séquestré-e dans un Super (quelle ironie ce nom) tout ce temps et que tu saches pas de ce que je cause: le zéro déchet, c’est essayer de ne plus produire de déchets. Facile! Tu parles!! Pas facile quand on voit comment tout fonctionne actuellement, mets les pieds sous les néons et regardes bien, oui, ce qu’on (le fameux con qui dit pas son nom) te vend, en fait ce sont des déchets. Ouais, vu comme ça, ça fait moins rêver de faire des achats pas vrai? Je suis fan de cette image, quand je me ballades au Superconneriesenplastocpartoutclaquetonsmicàlacaisseendeuxdeux ça me donne plus du tout envie de m’y balader en fait. Ben ouais, un concombre enrobé de plastique que t’es même pas arrivé-e chez toi tu peux déjà le jeter, des tomates en barquette de plastique et plastifié par-dessus, pourquoi jeter qu’un truc quand tu peux en jeter deux, etc. Y a donc du boulot! Commencer par arrêter d’aller au Superconneriesenplastocpartoutclaquetonsmicàlacaisseendeuxdeux. Fastoche, au marché y a presque tout, c’est moins cher, c’est meilleur et pour le reste, le magasin bio et ses produits en vrac. Oui, tu peux dire adios à tes pepitos et commencer à te faire des tailles de gâteau chez toi, c’est plutôt pas mal en fait nan? Ok, ça demande de l’organisation, planifier, cuisiner. Quand je pense à ma dernière virée, on a bien mangé sain avec les copines, mais bien mangé enrobé de plastoc (les bananes, les fraises sous plastoc, les amandes, les gâteaux – oui oui sain faut pas pousser non plus hihi – sous alu-plastoc), grrrrr le Superconneriesenplastocpartoutclaquetonsmicàlacaisseendeuxdeux.

Alors le principe de base, éviter au maximum tous les déchets non recyclables (barquettes plastiques, films plastiques, sachet alu-plastique, tout ça tout ça), privilégier donc les déchets recyclables (carton, papier, verre, certains plastiques) mais essayer de les réduire progressivement au max aussi car il faut bien de l’énergie pour les produire et pour les recycler et ils ne sont pas recyclés à 100% en plus. Tout ce qui est organique, au compost! Même si t’es en ville tu peux le faire, y a des bordels exprès pour le faire maintenant, tout ce que tu n’utilises plus: tu donnes, tu vends. Le but: réduire son impact négatif sur l’environnement, sur sa santé (miam miam les particules d’alu, le plastique tout chaud sorti du micro-ondes,…), celle des autres êtres vivants, etc.

Bon, partir faire ses courses avec un sac et pas acheter des sacs en plastique, ça c’est bon tout le monde (presque) le fait déjà. Passer maintenant au niveau supérieur: acheter des trucs qu’on peut mettre dans des contenants réutilisables. C’est l’objectif de mon prochain marché, le fromage là, dans le tup, pas besoin du petit papier truc dessus en fait. Bon le vrac, va falloir retrouver un magasin par ici, tant pis si c’est plus loin faudra mieux s’organiser et y aller une fois par mois seulement, ça ira bien! Et byebye Carrouf qui plastique tout comme c’est pas possible.

La cuisine, c’est bon, le tout frais, tout préparer moi-même je pratique déjà sauf quand restau où repas servi dans des trucs non jetables (j’en ai eu des rechutes jettables, à proscrire à l’avenir).

Les produits d’entretien, pareil, avec une mater fan de vinaigre blanc, j’ai été à bonne école. T’achètes bicarbonate, savon noir, vinaigre blanc, savon de Marseille et, en ce qui me concerne, c’est plié!

Les cosmétiques, hinhin, là ça devient intéressant aussi en termes d’économies (comme pour les produits d’entretien), savon je kife, en Amérique latine le gel douche ça coûte une blinde donc je me suis réhabituée, p’tit savon à la cire d’abeille, le délice, va falloir trouver un truc solide pour le shampoing, et bim! Coupe menstruelle, check. Le déo, ça a toujours été ma grande interrogation, on vient de me donner deux tips: huile essentielle de palmarosa, bicarbonate, à tester! L’argile, j’te l’ai dit la dernière fois, ça y est, c’est ma meilleure amie. Bon la cire, j’avais essayé le fait maison au sucre, ça avait pas trop marché, donc retour chez l’ésthéticienne mais ça coûte cher et ça jette grave de la bandelette donc je vais re-tester la cire maison sucre, eau, miel, citron, apparemment ça le fait. Hydratation avec des huiles végétales, hum l’huile de coco, ça me fait penser à des p’tits gâteaux (oui addiction au sucre I know), tous les matins, le pied! Mais bon l’olive (attention ça fait du bien aux poils 😉 ), l’amande, le sésame, tout ce que tu veux, ça le fait aussi! Pareil pour le démaquillant: huiles végétales. Et le maquillage, y a des recettes, tout plein, bon j’avoue, j’ai la flemme là (bouuuhouuuu), je me maquille pas souvent, pas beaucoup et j’achète les produits d’une marque de trucs naturels et presque quasi tout bio. Des pistes, des pistes, des choses à mettre en place 🙂

Et y en a encore plein d’autres des idées concrètes, même qu’y a un plan d’action dans : Famille presque Zéro Déchet.