Un massage, mais pourquoi?

Considéré comme un luxe, vu comme un signe de frivolité, d’oisiveté, et bien d’autres qualificatifs visant à déqualifier cette pratique, le fait de se faire masser est bien souvent écarté, dans le « modèle » de société occidentale dominant.

Pourtant, le toucher est à la base de vie et de la communication entre les êtres, êtres sensuels que nous sommes (au même titre que les autres animaux), notre perception de la réalité étant basée sur nos différents sens (dont le toucher). Des bébés que l’on ne mettrait pas, ne serait-ce qu’un instant, en contact avec le corps d’une autre personne, parent biologique ou non, ne survivrait pas plus de quelques heures. Un chat qui ne recevrait pas de caresses de l’être humain qui l’héberge finirait très certainement par quitter sa maison. Quand quelqu’un a un chagrin, on a souvent le réflexe de le prendre dans nos bras, sans forcément dire quoique ce soit. Pour se saluer, on peut se serrer la main, s’embrasser, se donner une accolade, etc.

En plus de cela, les différentes techniques de massages, par des gestes engloblants, des pressions, des oscillations, balancements, ou autres mouvements manuels, ont une action sur le corps physique comme énergétique, sur les émotions comme sur le mental.

Au niveau du corps physique, les massages permettent la détente musculaire et nerveuse, améliorent la circulation sanguine et lymphatique, peuvent également avoir une action positive sur le système digestif, et les organes internes de manière générale. Ils permettent aussi l’élimination de toxines, améliorent le système immunitaire, engendrent la production de certaines hormones, comme les bien aimées dopamine, sérotonine et ocytocine. Plus globalement, c’est l’énergie qui circule à nouveau, on peut ressentir des fourmillements, de la chaleur, des blocages qui se lèvent.

Au niveau des émotions et du mental, en lien avec le corps physique et le corps énergétique, car tout est lié et la séparation que je fais ici est bien artificielle mais à un but de communication, on peut ressentir une détente globale, un bien-être, un soulagement, la libération d’émotions « négatives« , on prend conscience de notre corps dans sa totalité, accéder au lâcher-prise, avoir des visions réconfortantes, etc.

Je t’enjoins, si tu n’as jamais expérimenté le fait de te faire masser, ou l’expérimente seulement très occasionnellement, à augmenter la fréquence de cette pratique dans ta vie. Elle peut t’aider à tous les niveaux comme tu peux le voir dans les exemples fournis ci-dessus, le mieux étant bien sûr d’expérimenter cela toi-même. Et n’allègues pas le fait de ne pas avoir de moyens, car tu n’es même pas obligée d’avoir recours aux services d’un-e professionnel-le (bien que je te le recommande vivement, en plus d’autres pratiques qui peuvent être plus quotidiennes). En effet, tu peux réaliser des auto-massages (selon les enseignement du do-in par exemple), partager cela avec tes êtres aimé-e-s 😀 , apprendre avec des tutoriels disponibles librement sur internet, faire un stage, etc.

Les émotions, ces montagnes russes

Après le pic de stress d’il y a deux semaines, place à la colère (grande colère, j’aurais été capable de m’en prendre physiquement à certaines personnes si elles avaient franchi davantage la ligne de mes limites, aie), puis, à la tristesse (grande tristesse aussi, celle qui te fait pleurer du matin à l’après-midi de façon irrépressible). Mais pourquoi?? Pourquoi cette avalanche incontrôlable d’un coup? Avalanche qui a des répercussions sur mon organisme tout entier (j’ai tous les muscles tendus quand je suis en colère, la mâchoire serrée, envie de frapper, le coeur qui s’accélère; quand je suis triste, des larmes coulent, je ne peux pas les arrêter, je perds mon énergie, je suis à plat, je ne veux plus rien faire) ? Pourquoi est-ce que je ne pourrai pas être un peu tranquille et ne pas avoir à lutter pour ne pas frapper un collègue ou pleurer devant les assiettes sales?

Pour certains, tous les animaux (oui tous les animaux byebye ton anthropocentrisme),  ont 6 émotions primaires, liées, tout simplement, à l’exigence de survie: joie (ça te permet de garder la cohésion avec le groupe), colère (ça te permet de te défendre si t’es attaqué-e), dégoût (ça te permet de ne pas manger un truc mauvais pour toi par exemple), peur (ça te permet de fuir en cas de danger), tristesse (ça permet au groupe de se resolidariser autour de toi si besoin), surprise (ça te permet d’être prêt-e à tout face à tout hihi). Pour d’autres, on peut même réduire ce nombre d’émotions à 4: la colère, la tristesse, la peur et la joie (laquelle serait notre émotion socle, c’est-à-dire présente tout le temps du moment qu’on n’est pas dans une situation dont on doit se sortir). Les émotions sont donc innées aux êtres vivants (bon j’ai dit juste animaux avant car c’est ce sur quoi j’ai vu des études passer mais je suis sûre que les autres êtres vivants ont aussi des émotions, liées notamment à leur survie; un arbre qui ressent une attaque dans un bois va communiquer avec les autres qui vont préparer des mécanismes de défense par exemple, ça peut être considéré comme une émotion « peur » qui déclenche un mécanisme de protection), elles sont vitales (servent à notre survie), sont des messages de notre cerveau pour que nous adoptions un comportement donné: se sortir d’une situation (dans le cas des émotions « désagréables » comme la colère, la peur, la tristesse) ou la cultiver (dans le cas des émotions « agréables » comme la joie). Donc j’ai compris, si je ressens de la  colère c’est parce que je suis dans une situation qui ne me convient pas et que je dois changer (mais je sais qu’elle vient à son terme très prochainement, je t’entends colère, ne veux-tu donc pas t’arrêter?). Si je ressens de la tristesse, pour certains, c’est parce que j’ai besoin du soutien de mes semblables dans cette situation (effectivement ça marche quand les gens te voient pleurer ils te proposent souvent des trucs plutôt cools: un ventilateur, faire une pause, de l’eau, un gâteau haha). Pour d’autres, que mon cerveau a compris qu’une situation était finie et fait le deuil (youhou, tu t’en iras alors colère si mon cerveau a compris que c’était fini?).

Le truc, c’est que les émotions sont, dans notre cas, aussi un produit de la société. Nos sociétés nous disent si on peut pleurer (réaction physiologique souvent fruit de l’émotion tristesse) ou pas (« les hommes ne pleurent pas », « les larmes sont une source de honte », etc.). Si on peut pleurer, quand il faut le faire (il faut pleurer à l’enterrement d’un-e proche sinon c’est qu’on est insensibles, il ne faut pas pleurer au travail sinon on est irrationnel-le voir déséquilibré-e, etc.). Et là, c’est le drame hihi. On essaie de contraindre la nature, en refoulant nos émotions, les gardant pour nous, les cadenassant, et bim ça nous revient dans la figure puissance 10. Ok donc c’est pour ça que quand je me mets à pleurer, même si tout me crie « noooooooon tu peux pas faire ça ici », et justement pour ça en fait, ça devient incontrôlable car le messager s’énerve (lui aussi hihi) et redouble d’efforts pour que tu prennes en compte le message (tu crois que tu vas pouvoir le laisser dans un coin comme ça?!!).

Mais pourquoi tant d’acharnement des émotions dans une société qui ne leur donne pas la bienvenue? Parce qu’on devrait tout simplement écouter les messages qu’elles nous communiquent, elles ne s’en iraient que plus vite. Sinon quoi? On va ressentir énormément de fatigue, car on est en train de lutter contre ce processus naturel, pression, dépression, somatisation (des maux chroniques d’abord vers des maladies graves, « tout ce qui n’est pas exprimé est imprimé »). Et comment on fait pour les écouter? Pas facile dans ces sociétés qui voudraient faire de nous des robots hyperproductifs infaillibles en tout temps (désolée, ou pas désolée du tout d’ailleurs, mais c’est pas ça notre nature héhé). L’idéal serait de prendre le temps quand une émotion arrive, de l’accueillir, voir quel est mon ressenti, où se situe l’émotion dans mon corps, quelles pensées elle génère, observer tout ça, sans juger et se dire par exemple: « arrête de chialer maintenant t’as plus 3 ans », « mais je suis folle de m’énerver autant pour ça », etc. Et cerise sur le gâteau (addiction au sucre back again),  si on parvient à l’exprimer verbalement, pour soi, mais idéalement aussi pour les autres. Alors pas: « va te …. », mais: « je ressens de la colère quand tu me dis/fais ceci ou cela car ceci ou cela ».

Bilan, nécessité de s’extraire des milieux qui ne permettent pas de faire ce processus, urgent hihi.

Une lecture sur ce thème : L’intelligence émotionnelle de Daniel Goleman.

 

Le stress, l’histoire de ma vie

Aussi longtemps que je remonte après ma sortie de l’enfance, vers 11 ans, je me rappelle avoir ressenti du stress, de manière récurrente, avec des pics parfois très forts, caractérisé, au niveau psychologique, par de fortes inquiétudes, voire carrément de l’angoisse, de l’agacement, voire carrément de profondes colères, des états dépressifs, voire une tristesse profonde, le développement d’addictions (tabac, nourriture, etc.), et au niveau physique, par des problèmes de peau: eczémas, irritations, parfois des troubles du sommeil, de la prise de poids, des maux chroniques (sinusites, migraines), pour ne citer que les manifestations les plus évidentes. C’est un peu comme si, sortie de l’insouciance de l’enfance, où je me foutais royalement de ce à quoi je pouvais ressembler, comment les gens me percevaient et s’il fallait être et faire comme ceci ou comme cela, le boomerang était d’autant plus fort.

Pourquoi je te parle de ça? Ben il se trouve qu’il y a de cela quelques jours, une nouvelle situation s’est présentée dans ma vie, et après plusieurs mois de vie en mode légèreté et joie, un pic de stress sans nom m’a envahi. Le genre qui te plonge dans une profonde inquiétude, un brouillard complet et t’empêches de voir ce que tu as vraiment devant les yeux et de profiter des moments de répit et de beauté, pourtant bien présents au quotidien. Le genre que, quand tu regardes de plus près la situation concrète concernée, tu te dis: « non mais tu vas pas stresser pour ça oh?! » Et bien si, pourquoi? Le stress, bien nommé la maladie du siècle dans nos contrées occidentales, c’est quoi en fait?

Le stress c’est un ensemble de réactions physiques, physiologiques, psychologiques (bon je parlerai pas ici du niveau énergétique ni spirituel mais clairement y aurait de quoi dire), de notre organisme face à un danger ou une situation nouvelle à laquelle on pense ne pas pouvoir faire face. Comme tu l’auras vu ici, le stress est bien subjectif: « une situation à laquelle on ne pense pas pouvoir faire face », une situation qu’on envisage comme un « danger ». Donc là, ça sert à rien de te dire à toi même « tu vas pas stresser pour ça oh?! », encore moins de le dire à quelqu’un-e d’autre se trouvant en situation de stress d’ailleurs, car ça ne servirait à rien d’autre qu’à empirer le mécanisme en y rajoutant: culpabilité, refoulement, rejet de soi, j’en passe.

Dans ce contexte, notre organisme se prépare tout entier au combat, ou à la fuite, une réaction de protection simple, et sûrement efficace parfois. Le problème survient quand on est dans cet état de façon prolongée, soit que la situation en question se prolonge, soit que notre perception de la réalité soit durablement altérée. Et dans ces cas, et bien ça épuise fortement, peut amener à des conséquences pour le moins fâcheuses (euphémisme prononcé) dans la vie quotidienne de la personne sur ses divers plans d’existence: problèmes dans les relations, problèmes financiers, problèmes de santé…

Et en fait, mon propos dans cet article, c’est juste te dire que, si tu stresses, c’est pas que tu as/es un problème, une simple perception erronée de la réalité, c’est parfois simplement que la situation dans laquelle tu te trouves, tu dois la changer car elle ne convient pas à ce que tu es profondément. Et dans ces cas précis, les précieux « outils » de gestion de stress, qui sont en fait du bon sens quand à ce que devraient être nos vies d’êtres humains, et par ailleurs je te conseille de les pratiquer de manière quotidienne avant d’être en situation de stress, en prévention justement, comme: prendre du temps pour toi, prendre soin de toi, avoir une alimentation saine, prendre le temps de pleinement gouter le moment présent, rire, danser, respirer, méditer, se faire masser, avoir une activité physique, faire du yoga, avoir des relations sexuelles épanouissantes, tout ça, tout ça, ben ces « outils », ils ne pourront plus fonctionner. Il te faudra forcément faire le point sur ta vie, te poser de grandes questions existentielles, identifier clairement quels sont tes besoins et arrêter de te mettre dans des situations où tu en étouffes certains complètement! Et ça, ça peut sembler simple dit comme ça, mais non, ça va te demander de mettre en place des changements dans ta vie, parfois profonds, et de ne pas revenir en arrière (ce que je viens tout juste de faire), d’arriver à dire non! Non, je ne travaillerai plus dans ce type de contexte,  pour ce type de personne. Non, je ne vivrai plus dans le béton. Non ceci, non cela, selon les besoins qui sont les tiens (pas ceux des autres, de ton boss, ta mère, ton conjoint, ton fils, ou je ne sais qui, pas ceux de la société!!). Pour pouvoir dire OUI à ce qui est essentiel pour toi, à qui tu es. Ne te bafoues plus! Voilà, c’est dit, et ça fait du bien, je vous dirai si ça marche 😉 hihi

 

 

Vivir en la abundancia

Pensaba primero escribir un artículo sobre el amor, pero ayer me salió, en un vídeo que les comparto al final, este tema de la abundancia. Estuve reflexionando bastante en este tema estos ultimos tiempos (meses) y al final, quizá sea otra cara de la misma moneda (esa del amor).

¿ Qué es la abundancia ? Muchas veces, pensamos primero, o muy rápidamente después, en el dinero, cuando alguien nos habla de abundancia. Pero la abundancia, es mucho más que esto. Tener abundancia en su vida es tener una vida plena, plena de experiencias, encuentros, amor, felicidad, alegría, paz, alineada con sus dones, etc. Y ya se dan cuenta que se puede llegar a esto hasta sin dinero, si viviéramos en una sociedad que no lo usara como principal medio de intercambio fuese mucho más fácil sin dinero claro. El contrario de la abundancia, podría ser la escasez: que te haga falta comida, ropa, un techo, la salud, la alegría, relaciones enriquecedoras, … De ahí, nos damos cuenta que suena mejor vivir en la abundancia que en la escasez, ¿ verdad ?

¿ Pero qué es lo que pasa con esto? Que muchas veces, antes que nuestras vidas presenten escasez, son nuestros pensamientos que presentan escasez. Estamos llenos de miedos de escasez: miedo a no tener suficiente dinero para poder pagar el alquiler, la comida, para no poder viajar, miedo a que no nos quieran, a no tener una relación amorosa o amistades enriquecedoras, … En vez de partir desde el amor y la confianza en la vida, de la conciencia y la gratitud también (porque la mayoría del tiempo lo hemos tenido todo, y cuando no, pues lo hemos superado porque al final lo que somos realmente es un ser lleno que no necesita nada), pues partimos desde nuestros miedos y lo que nos faltó. Y así es como se sigue manifestando la escasez en nuestras vidas: dentro de mí, tengo miedo a faltar de dinero ¿ y qué pasa ? Falto de dinero y además me roban, me despiden, no consigo encontrar un trabajo, y demás. Muy dentro de mí, pienso que no me van a querer porque no soy dign@ de amor y ¿ qué pasa ? Qué me engañan, me dejan botad@, me apartan del grupo, … Sencillamente, lo en qué ponemos nuestra atención (la mayor parte del tiempo inconscientemente), sucede. Al final, la abundancia no tiene nada que ver con el dinero, ya se harán dado cuenta que hay muchas personas que tienen dinero que no tienen una vida plena porque construyeron su riqueza desde el miedo y la predación, al contrario hay personas que no tienen dinero pero tienen una vida mucho más plena porque la construyeron desde el amor.

Y cuidado que no me pongo como dadora de lección para nada, más bien escribir esto me permite concienciar lo que estoy haciendo ahora en mi vida: actuar desde el miedo a faltar. Mientras en los ultimos meses estaba soltando todo esto y nunca he faltado de nada, ahora vuelvo a hacer chambas nada más para el dinero, porque me da miedo faltar a futuro, mientras, durante casi un año, no trabajé nada y no tuve problemas de dinero, y es más, tuve una vida muy llena: de relaciones enriquecedoras, viajes, generosidad, amor y demás. Había declarado hace unos meses, que no quería más trabajar solo por el dinero, si no le veía sentido alguno a un trabajo pues no lo hiciera, pero le había puesto un condicional “pero bueno si es que en algún momento no hay de otra” y es lo que la vida me puso en frente, así mismo como lo declaré yo, pensé que no podía durar y no duro. Porqué todavía me cuesta creer que todo puede fluir y que no necesitamos luchar ni someternos nunca a cosas que no deseamos y que el deseo, cuando viene de lo que realmente somos, se puede manifestar con facilidad. Me cuesta porqué crecí y avancé en la vida con este tipo de modelos: “hay que trabajar duro para ganarse la vida” (perdona que la vida me la gané el día en que nací o más bien me la regalaron en su infinita generosidad este día y ya no se habla más), “no se puede hacer siempre lo que a uno le gusta” (ah, ¿ y porqué ? ¿ de dónde sale esta norma ?). Vi a mi madre, que además de trabajar muy duro y aceptar hacer cosas que no le gustaban, como una parte inevitable de lo que hacia por vocación, con tremendos problemas de dinero, escasez. Reforcé estas creencias en mí y las vinculé: “en la vida hay que trabajar duro y además en algo que no te gusta si no quieres llegar a faltar de dinero y tener problemas para comer, tener un techo, moverte …”. Estas creencias son obsoletas, no me sirven para bien y las tengo que deshacer ya!

En fin, estoy muy agradecida porque ahora tengo una lección muy evidente frente a los ojos, que me permitirá mejorar y bueno, quien sabe, en este trabajito quizá tenga otra cosa más que aprender, personas que encontrar o algo ahí que la vida me quiera dar la oportunidad de experimentar.

Les aconsejo (otra vez jiji) escuchar a Covadonga con este vídeo sobre el tema de la abundancia y vivir en la abundancia, desde su completud, es todo lo que les deseo.

Les médecines énergétiques

Peut-être es-tu déjà crispé-e à la vue de ce simple titre, « Quoi elle parle de « médecine » énergétique?!! Me dis pas qu’elle croit en ces conneries?!! ». Non, je ne crois pas que des méthodes de soin énergétique fonctionnent, je SAIS qu’elles fonctionnent. Pourtant, il y a quelques années de cela, je n’aurais pas tenu le même discours, mais cela aurait été clairement lié à ma méfiance et ma méconnaissance, voire plutôt carrément mon ignorance, deux comportements fortement encouragés dans notre société malade (j’arrête ici la digression).

Les médecines énergétiques, sur quoi se fondent-elles? Sur la connaissance de notre/nos corps énergétique/s. Tu penses que le/s corps énergétique/s n’existent pas? Laisse-moi te dire que ton corps physique, lui aussi, n’est rien d’autre qu’énergie. En effet, à la base de tout être vivant, il y a au moins une cellule, et une cellule c’est quoi? Un assemblage de molécules, qui sont, elles-mêmes, un assemblage d’atomes, petits trucs carrément invisibles en mouvement. Ces mêmes particules composent aussi ce qu’on appelle communément le vide. En fait, ton corps physique là, n’est ni plus ni moins qu’une perception, et sans doute, d’autres êtres ont d’autres perceptions de celui-ci. C’est comme les couleurs, par exemple, pour toi le rouge c’est du rouge, le bleu c’est du bleu, c’est ce qu’on apprend quand on est enfant, en fait, le rouge c’est une longueur d’onde, le bleu en est une autre et d’autres êtres vivants n’en ont pas la même perception.

Donc ton corps, c’est de l’énergie en mouvement en fait, et au-delà de la perception physique que tu en as, il y a encore un champ d’énergie lié à ton être. Tu le sens bien, quand quelqu’un est énervé, par exemple, t’as même pas envie d’être à côté de lui, il dégage des mauvaises ondes, et tu préfères sûrement t’en écarter, augmenter la distance entre vos corps (pas que physiques). Même qu’il y a des technologies qui permettent de le prendre en photo ce corps énergétique. Dedans, il y a des éléments relativement stables, qui traduiraient notre personnalité, et d’autres changeants en fonction de notre état, permettant d’identifier et ensuite soigner certains problèmes.

D’ailleurs, sans peut-être en avoir vraiment pris conscience, tu utilises sûrement déjà des médecines énergétiques: l’acupuncture, qui agit sur tes méridiens énergétiques, l’homéopathie, qui emploie la mémoire qu’a l’eau des vibrations de ce avec quoi elle a été en contact, les élixirs de fleurs de Bach, qui utilisent la vibration énergétique des plantes pour nous aider à vivre des émotions, etc. C’est vrai qu’en général, quand on parle d’énergétique, on pense souvent plutôt à des pratiques comme le magnétisme, des arts comme le Reiki, les soins esséniens, etc. Mais finalement, toutes ces pratiques reposent sur le même principe: l’utilisation de l’énergie, principe de base de la vie même, et de la connaissance qu’on peut en avoir, pour guérir, rendre sain.

Si tu pratiques un type de médecine énergétique (comme donneur ou receveur), s’il te plait laisses un commentaire pour en dire quelques mots!

Sur le Reiki, je vous recommande un livre au titre pour le moins provocateur 🙂 : Devenez maitre Reiki pour moins de 20 euros de Christophe Roux.

Zéro déchet, je me réveille (enfin !)

A la suite de nombreuses copines, il m’en aura fallu du temps, je me plonge dans le zéro déchet ! Quoi tu te plonges dans les déchets?!! Mouais, enfin l’idée c’est plutôt de ne plus s’y plonger justement. Enfin plutôt de ne pas y faire s’y plonger de force les habitant-e-s des mers, des rivières, des sous-sols, les générations futures et compagnie! Le 6ème continent de déchets au milieu de l’océan, ça te rappelle quelque chose? Sans compter celui qu’on enfouit sous les nôtres de continents, enfin c’est vrai que quand c’est sur les continents des autres encore mieux, y a qu’à voir ce qu’on fait de nos déchets nucléaires… M’enfin nous éloignons pas trop du délire encore plus proche de nous (quoique l’ordi qui marche au nucléaire qui est en ce moment même sous mes doigts n’est pas très loin, mais bref).

Donc le zéro quoi? Sait-on jamais que tu te sois fait séquestré-e dans un Super (quelle ironie ce nom) tout ce temps et que tu saches pas de ce que je cause: le zéro déchet, c’est essayer de ne plus produire de déchets. Facile! Tu parles!! Pas facile quand on voit comment tout fonctionne actuellement, mets les pieds sous les néons et regardes bien, oui, ce qu’on (le fameux con qui dit pas son nom) te vend, en fait ce sont des déchets. Ouais, vu comme ça, ça fait moins rêver de faire des achats pas vrai? Je suis fan de cette image, quand je me ballades au Superconneriesenplastocpartoutclaquetonsmicàlacaisseendeuxdeux ça me donne plus du tout envie de m’y balader en fait. Ben ouais, un concombre enrobé de plastique que t’es même pas arrivé-e chez toi tu peux déjà le jeter, des tomates en barquette de plastique et plastifié par-dessus, pourquoi jeter qu’un truc quand tu peux en jeter deux, etc. Y a donc du boulot! Commencer par arrêter d’aller au Superconneriesenplastocpartoutclaquetonsmicàlacaisseendeuxdeux. Fastoche, au marché y a presque tout, c’est moins cher, c’est meilleur et pour le reste, le magasin bio et ses produits en vrac. Oui, tu peux dire adios à tes pepitos et commencer à te faire des tailles de gâteau chez toi, c’est plutôt pas mal en fait nan? Ok, ça demande de l’organisation, planifier, cuisiner. Quand je pense à ma dernière virée, on a bien mangé sain avec les copines, mais bien mangé enrobé de plastoc (les bananes, les fraises sous plastoc, les amandes, les gâteaux – oui oui sain faut pas pousser non plus hihi – sous alu-plastoc), grrrrr le Superconneriesenplastocpartoutclaquetonsmicàlacaisseendeuxdeux.

Alors le principe de base, éviter au maximum tous les déchets non recyclables (barquettes plastiques, films plastiques, sachet alu-plastique, tout ça tout ça), privilégier donc les déchets recyclables (carton, papier, verre, certains plastiques) mais essayer de les réduire progressivement au max aussi car il faut bien de l’énergie pour les produire et pour les recycler et ils ne sont pas recyclés à 100% en plus. Tout ce qui est organique, au compost! Même si t’es en ville tu peux le faire, y a des bordels exprès pour le faire maintenant, tout ce que tu n’utilises plus: tu donnes, tu vends. Le but: réduire son impact négatif sur l’environnement, sur sa santé (miam miam les particules d’alu, le plastique tout chaud sorti du micro-ondes,…), celle des autres êtres vivants, etc.

Bon, partir faire ses courses avec un sac et pas acheter des sacs en plastique, ça c’est bon tout le monde (presque) le fait déjà. Passer maintenant au niveau supérieur: acheter des trucs qu’on peut mettre dans des contenants réutilisables. C’est l’objectif de mon prochain marché, le fromage là, dans le tup, pas besoin du petit papier truc dessus en fait. Bon le vrac, va falloir retrouver un magasin par ici, tant pis si c’est plus loin faudra mieux s’organiser et y aller une fois par mois seulement, ça ira bien! Et byebye Carrouf qui plastique tout comme c’est pas possible.

La cuisine, c’est bon, le tout frais, tout préparer moi-même je pratique déjà sauf quand restau où repas servi dans des trucs non jetables (j’en ai eu des rechutes jettables, à proscrire à l’avenir).

Les produits d’entretien, pareil, avec une mater fan de vinaigre blanc, j’ai été à bonne école. T’achètes bicarbonate, savon noir, vinaigre blanc, savon de Marseille et, en ce qui me concerne, c’est plié!

Les cosmétiques, hinhin, là ça devient intéressant aussi en termes d’économies (comme pour les produits d’entretien), savon je kife, en Amérique latine le gel douche ça coûte une blinde donc je me suis réhabituée, p’tit savon à la cire d’abeille, le délice, va falloir trouver un truc solide pour le shampoing, et bim! Coupe menstruelle, check. Le déo, ça a toujours été ma grande interrogation, on vient de me donner deux tips: huile essentielle de palmarosa, bicarbonate, à tester! L’argile, j’te l’ai dit la dernière fois, ça y est, c’est ma meilleure amie. Bon la cire, j’avais essayé le fait maison au sucre, ça avait pas trop marché, donc retour chez l’ésthéticienne mais ça coûte cher et ça jette grave de la bandelette donc je vais re-tester la cire maison sucre, eau, miel, citron, apparemment ça le fait. Hydratation avec des huiles végétales, hum l’huile de coco, ça me fait penser à des p’tits gâteaux (oui addiction au sucre I know), tous les matins, le pied! Mais bon l’olive (attention ça fait du bien aux poils 😉 ), l’amande, le sésame, tout ce que tu veux, ça le fait aussi! Pareil pour le démaquillant: huiles végétales. Et le maquillage, y a des recettes, tout plein, bon j’avoue, j’ai la flemme là (bouuuhouuuu), je me maquille pas souvent, pas beaucoup et j’achète les produits d’une marque de trucs naturels et presque quasi tout bio. Des pistes, des pistes, des choses à mettre en place 🙂

Et y en a encore plein d’autres des idées concrètes, même qu’y a un plan d’action dans : Famille presque Zéro Déchet.

Le minimalisme appliqué

Le minimalisme, de plus en plus en vogue, enfin c’est ce qui me semble mais c’est p’t’être que je suis bien entourée seulement hihi, c’est quoi? C’est l’idée de faire avec moins, de simplifier sa vie en se débarrassant de trucs inutiles, de trucs qui ne nous donnent pas de joie et, au contraire, auraient plutôt tendance à nous tirer vers le bas.

Alors oui, en général, on associe ça aux possessions matérielles, direct! Avoir moins de choses, acheter moins de choses, se contenter de moins, de choses plus petites, etc. Pas une mince à faire dans nos sociétés de consommation, pleines de pub et de  peurs: du manque, de ne pas être assez bien, pas à la mode, pas la marque ceci, la marque cela. Mais, en même temps, par les temps qui courent, chômage, faibles salaires, et compagnie, c’est une bonne occas!

Alors là, j’me disais « Boh bah nikel! J’ai même pas à m’y intéresser à ce truc car je possède très peu de choses ». Oui, ça aide d’avoir vécu dans de petits espaces, de déménager tous les 6 mois / 1 an, parfois sur un autre continent. Une grosse (quand même) valise, quelques cartons qui polluent le garage de ma mater et voili. Mouais, sauf que même là, y a de la marge de progression en fait! Ma valise a-t-elle vraiment besoin d’être aussi grosse? A quoi ça sert de garder des livres, qui bien que je les adore, je ne relirai jamais, dans des cartons qui prennent la poussière? Et moult autres questions. Après, bien sûr, pas de dictat, t’aime les livres, t’aime les livres, si tu veux continuer à les garder et en acheter des neufs, ben c’est ton choix (le mien en tout cas, me parler pas de lire sur un écran, on passe déjà bien trop de temps devant ces fameux écrans). Donc toujours de la marge de progression, on pourrait très bien ne jamais s’arrêter de réduire nos possessions et finir comme de grands maitres yogis en Inde, à poil. A chacun-e de voir jusqu’où il/elle souhaite aller.

Mais en plus, c’est qu’y a pas que les possessions matérielles dans l’affaire. On peut appliquer le minimalisme à tout. La nourriture par exemple. Si, si, le fameux manger moins et manger mieux. Arrêter de craquer son slip à la grande surface tous les samedis et acheter que des trucs frais, locaux, au marché, par exemple, se re-mettre à cuisiner des aliments bruts et arrêter tout ces tout prêts, bourrés d’additifs et d’autres futilités, pas bonnes pour ta santé en plus. De mon côté, à part les quantités (ouah je mange trop!), ça le fait aussi le manger brut hihi je kife. Mais ça ne s’arrête pas là!

On peut appliquer le minimalisme à TOUT. A l’argent, par exemple. Et ouais, utiliser moins d’argent: éviter les achats impulsifs, suivre un budget établi (en mode budget épuré, fini la grille de loto tous les samedis hihi), gagner moins d’argent (travailler moins youpiiii hihi), mettre de côté pour un projet méga cool genre un voyage, un appareil photo, ou que sais-je (mouais pas trop no impact man mais bon).

On peut aussi être minimaliste digital-e! Et ça devient compliqué là d’un coup! Déconnecter plus souvent, faire des journées sans écran, consulter ces mails ou les réseaux sociaux une à deux fois max. dans la journée, …

Ou encore, le minimalisme dans son agenda: arrêter de courir à droite à gauche tout le temps, par exemple en arrêtant de programmer ses temps libres avec mille et une activités, arrêter les to-do lists interminables qui minent le moral, décider de ne pas faire certaines choses, dire non à certaines invitations sans culpabiliser.

Pareil pour les relations, savoir mettre fin à certaines relations dans lesquelles on ne se retrouve pas, arrêter avec cette obligation morale de devoir maintenir à tout prix certaines relations parce qu’on a tel ou tel principe. Par exemple, j’ai des difficultés à ne pas rester en contact avec les personnes avec qui j’ai eu une relation amoureuse. Je me dis « après tout ce qu’on a partagé ensemble, même si on se sépare pour une bonne raison, on pourrait quand même rester ami-e-s, en bons contacts », tout ça. Ben non en fait, plus le temps passe et plus je me rends compte que c’est m’encombrer avec des relations qui sont terminées en fait, faut juste l’accepter et laisser partir tout ça, car ça ne ramène qu’au passé. En plus, souvent, pas besoin de se taper une énième discussion désagréable, ou je ne sais quoi, on peut juste laisser faire les choses naturellement, espacer les contacts jusqu’à ce qu’ils disparaissent totalement. Facile nan?

Tu peux dores et déjà te demander, qu’est ce qui te rend la vie compliquée, prise de tête et quels sont les domaines de ta vie que tu pourrais simplifier? C’est simple, pas besoin de réduire tout dans tout si t’as pas envie hihi, mais réduire dans une domaine qui te prend la tête, ça pourra sûrement te faire du bien!

Et ça sert à quoi au juste tout ce chantier? C’est pas un truc de méga rabat-joie ermite en feuilles de vigne? Non, je vois très vite ce que ça m’a apporté quand je regarde certaines situations. Par exemple, au niveau des possessions matérielles, je vois plein de gens autour de moi qui se prennent la tête à chaque déménagement (et ça se passe souvent dans une vie les déménagements désormais) pour toutes les affaires qu’ils/elles doivent bouger, l’argent que ça leur coute, … Pour le coup, je mets tout dans une voiture, même qu’avant je pouvais faire un voyage en train avec toutes mes possessions matérielles, et basta! Et puis, si j’ai pas où les stocker, adios! Je trouverais toujours des trucs à récupérer ailleurs si besoin. En clair, par rapport à ça, j’économise du temps à planifier tout le délire, de l’énergie à empaqueter mille choses, les trimballer, les réinstaller, se rendre compte que ça ne va pas, qu’on aurait du s’en débarrasser, … de l’argent, du stress, des engueulades… Pas mal non? Y a sûrement un domaine de ta vie, au moins un, où ça te soulagera d’appliquer « le moins, c’est mieux« !

Article inspiré par le Minimalisme. La quête du bonheur et de la liberté par la simplicité. de Judith Crillen et la vidéo de Sarah Knight, The Magic of not giving a F***.